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29.02.2008

Creuuuuu

Alors voici le tube de funk carioca qui cartonne acutellement au Brésil, enfin à Rio en tout cas (merci Fred pour l'info!!)  Comme toujours, il raconte pleins de bêtises mais le rythme et la mélodie qui reste dans la tête son là alors je valide à fond. Creeeuuuuuuuuuuuuu creu creu creu creu

 Warning!!! Big booty, mini-shorts et jambes huilées à partir du milieu de la vidéo youhouuu


Danca do creu
envoyé par fisga69
 
 
Après le cours de MC Creu c'est bon on est prêt là non?? Regardez le petit garçon, il maîtrise le creuuuu creuuuuu, trop drôle
 

28.02.2008

CLVII, NUMERO MYSTÈRE

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Dans la rue du faubourg Saint Honoré à Paris (VIIIe arrondissement) , une mystérieuse vitrine violette, opaque et taguée, intrigue le passant: CLVII, 157 en chiffres romains. Enseigne? Message codé?

Lorsque le curieux pousse la porte, il découvre un lieu insolite alliant luxe et streetwear, un magasin savamment achalandé. L’accueil y est irréprochable et la sélection extrêmement pointue. Sur un meuble blanc à plusieurs ouvertures, des sneakers dorées ou argentées narguent les sweat-shirts pendus par la capuche. Dans un coin de la pièce, entre les murs de pierre, une grande porte en bois, un passage secret. Sésame ouvre toi!

On se faufile dans une agréable cour intérieure pour découvrir une véritable maison de luxe. «Faites comme chez vous», l’invitation est lancée par Thierno, l’un des propriétaires de ce concept store privé. Trois étages de petits trésors semés ça et là pour le plus grand plaisir des connaisseurs. Que du collector, des fat caps (grosses casquettes de rappeurs américains) aux figurines à l’effigie de Notorious B.I.G, Snoop Dog ou encore Run DMC.

«Cet espace privé est un gage d’intimité pour les célébrités qui veulent faire du shopping. Nous ne recevons qu’une seule personne à la fois et sur rendez-vous», explique notre hôte. Dans une pièce un peu en retrait, le royaume de la customisation. Au sol, une petite malle aux trésors protège des baskets Reebok spécialement personnalisées pour le joueur de football Thierry Henry. Au dessus, sur des socles transparents, des Nike clinquantes incrustées de cristaux de couleur. Les denims de luxe Red Monkey Clothing d’inspiration japonisante, brodés à la main au niveau des poches, y possèdent une place de choix. «Nous présentons des objets qui nous tiennent à cœur. On vend des marques incontournables du streetwear comme Bape ou encore Original Fake, mais aussi du prêt-à-porter de luxe avec une partie de la collection du créateur Alain Gossuin, des faux-classiques revisités», ajoute l'heureux propriétaire: en un an, CLVII est devenu incontournable.

CLVII, 157, rue du Faubourg Saint-Honoré 75008 Paris.

Sleeveface, le vinyle ressucité

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Ce nouveau courant artistique et participatif crée le buzz dans la planète Internet depuis quelques mois. La Fnac a décidé de l'utiliser pour une campagne publicitaire.

«Vinyl never dies», la FNAC Espagne, avec son agence de pub Kitchen Madrid, lance sa campagne pour les vinyles, en utilisant le concept du «sleeveface»(visage pochette) avec les visages de Jim Morrison ou encore Janis Joplin.

Ce nouveau courant artistique et participatif crée le buzz dans la planète Internet depuis quelques mois. Le principe est simple. Le principe est simple : prenez une pochette de disque (33T) sur laquelle est reproduite une partie du corps humain, remplacez cette même partie de votre corps avec la pochette et prenez le résultat en photo.

Début 2007, John Rostron et Carl Morris, deux DJ gallois jouent avec quelques 33 tours lors d’une soirée arrosée et posent devant l’objectif, le visage masqué par les pochettes. C’est le premier «sleeveface». En mai 2007, ils créent le groupe Sleeveface sur Facebook. Aujourd’hui, plus de 8000 facebookers se revendiquent de ce mouvement. Sur le site de photos Flickr où plus de 800 «sleevefaces», plus ou moins réussis, sont répertoriés et un blog y est entièrement consacré. Depuis, le nom «sleeveface» est déposé, le concept se perfectionne.

27.02.2008

Morph: le téléphone futuriste de Nokia

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Le constructeur finlanlais Nokia et l’Université de Cambridge au Royaume-Uni lancent «Morph», il s’agit d’un téléphone mobile avec un concept révolutionnaire qui s’appuie sur la nanotechnologie.

Dévoilé au public au Musée d’art moderne au cours de l’exposition «Design and the Elastic Mind», le «Morph» s’appuie sur le principe de la flexibilité et d’extensibilité. Il peut prendre de multiples formes, se plier, se tordre, épouser la taille de votre poignet pour se porter en bracelet par exemple. Cette innovation a été divisée en deux appareils distincts, un téléphone et un haut-parleur amovible qui se met à l’oreille comme une oreillette, ou qui se branche sur le téléphone pour servir de haut-parleur.

La nanotechnologie offre de nouvelles perspectives incroyables: un revêtement transparent, autonettoyant, étirable, utilisant le soleil comme seule source d’énergie grâce à des nano photo capteurs, une interface tactile et simplifiée ou encore des analyseurs d’air pour connaître l’indice de pollution. Cet appareil respectera toutes les normes environnementales et sera même plus écologique que tous ses prédécesseurs. Le PDG de Nokia, Jorma Ollila a indiqué que le «Morph» sera commercialisé en 2015.

A noter que ce n’est pas le premier concept de mobile développé pour tout ou partie par Nokia, le Finlandais travaillant déjà sur «Remade», un mobile entièrement recyclé ou sur «Eco Sensor», un mobile écolo.

«State Britain» s'installe au Mac/Val

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A partir de ce jeudi 28 février 2008, l'artiste britannique, Mark Wallinger, adapte pour le musée d’Art contemporain du Val-de-Marne ( Mac/Val) son installation monumentale.

L’installation State Britain est présentée à partir de ce jeudi 28 février 2008 au musée d’Art contemporain du Val-de-Marne.

Présentée à la Tate Britain, à Londres, en 2007, cette oeuvre reconstitue le campement de Brian Haw, infatigable militant antiguerre. Banderoles, drapeaux, messages, citations, images, coupures de journaux ont été accumulés pendant près de cinq années face au Parlement britannique. A la suite du démantèlement de ce campement par les forces de police, Mark Wallinger le reconstitue intégralement à la Tate Britain.

Face aux dispositifs législatifs, en vigueur depuis 2005, qui réduisent considérablement les libertés individuelles, l’artiste interroge, au coeur de l’Institution, le pouvoir que porte en germe l’acte de résistance.

Avec cette installation monumentale (de près de 40 mètres), l’artiste propose d’interroger les formes de protestations. Déjà présent avec l’oeuvre Time and Relative Dimensions In Space, au sein de l’exposition collective «Stardust ou la dernière frontière», Wallinger investit cette fois, l’entière nef du musée.

En invitant Mark Wallinger à montrer l’une de ses oeuvres les plus emblématiques, dénonçant les ravages de la guerre en Irak, le mac/val poursuit l’une de ses ambitions: ouvrir l’espace muséal au débat, rendre compte de l’actualité de la scène artistique internationale pour créer des résonances avec les oeuvres de la collection.

 

State Britain, de Mark Wallinger. Jusqu’au 22 juin 2008, du mardi au dimanche de 12 heures à 19 heures.
Tarif : 4 € ; tarif réduit : 2 €.
Vernissage ouvert à tous le 28 février 2008 à partir de 18 h 30 (navettes gratuites depuis la place du Châtelet à 18 h 15 et 18 h 45 ; retour à 20 h 30 et 21 heures).

Mac/Val – musée d’Art contemporain du Val-de-Marne, place de la Libération, 94404 Vitry-sur-Seine. Tél. : 01 43 91 64 20/33.

22.02.2008

LUIZ ADELAJA, LA TRADITION MODERNE

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Le styliste Nigerio-Ghanéen combine le savoir-faire d'artisans ghanéens et de retraitées des townships du Cap pour une mode sans frontières.

Un homme tressé d'une trentaine d'années s’est retiré dans un coin, il a le visage fermé. «Les membres du jury m’ont demandé de leur expliquer ma démarche artistique, et avant même que je n’ai pu terminer mon exposé, on m’a coupé la parole», se désole Luiz Adelaja. Les débats sont houleux pour désigner le vainqueur du concours, de jeunes créateurs, organisé à Niamey par Culturesfrance. Contrarié, le styliste originaire du Ghana et du Nigéria, préfère resté seul et penser.

Autodidacte, il suit actuellement au Cap, en Afrique du Sud, des études de management et marketing pour «apprendre à gérer une entreprise et connaître les besoins du marché». Pour le futur homme d’affaires, «la création africaine ne doit pas ressembler à ce que le marché attend d’elle mais plutôt proposer des créations individuelles d’inspirations diverses».

Pour le concours «l’Afrique est à la mode», il a combiné le savoir-faire des artisans ghanéens pour les imprimés sur le tissu, l’agilité de femmes retraitées des townships du Cap pour du tricot et l’accès aux technologies qu’offre l’Afrique du Sud. «Je crée en prenant en compte les contraintes de l’Afrique. Par exemple je travaille avec des tissus comme le Kinté du Ghana, j’ai dû m’associer à des tailleurs locaux, on ne peut pas faire de grosses productions parce qu’on n’a pas d’usine. Et lorsque les usines sont là, les prestations sont hors de prix, d’ailleurs j’ai dépensé beaucoup d’argent pour réaliser cette collection.»

«J’utilise à ma façon le savoir-faire des artisans.» Il a créé une ligne mixte, moderne avec un denim brut surpiqué de fil orange mélangé avec des tissus wax. «Quand on voit mon travail je veux qu’on se dise d’abord: c’est beau, je me verrais bien porter ces vêtements, et pas seulement, c’est africain, ce que je crée est à mon image, international.»

21.02.2008

Charlotte Mbatsogo, styliste audacieuse

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La jeune créatrice camerounaise présente sa collection sexy et colorée pour le concours «l'Afrique est à la mode».

«Très tôt, ma mère a compris que je me passionnais pour les métiers d’art. Dès la sixième j’ai été orientée vers un CAP des industries de l’habillement.» Charlotte Mbatsogo peine à trouver ses repères. «On nous apprenait le travail en industrie, alors que je voulais créer.» Après le bac, elle s’inscrit dans une école de mode, et là tout s’enchaîne.

Un an à peine après avoir intégré une formation de stylisme à Yaoundé (Cameroun), Charlotte se retrouve parmi les 10 finalistes du concours «l’Afrique est à la mode.» «Au départ, c’était un devoir de classe» s’étonne encore la styliste camerounaise de 22 ans. Le thème imposé: le film Moulin Rouge, elle ne trouve pas son inspiration. «Impossible de dessiner une seule grande robe, toute la classe était dans le sujet sauf moi. J’ai décidé de cibler quelques éléments, comme par exemple les volants, pour en faire un Moulin Rouge actuel.»

A ce moment là, à Yaoundé, passe la caravane du Festival International de Mode Africaine (FIMA). «J’ai présenté mon dossier sans grande conviction et j’ai eu la chance d’être sélectionnée.» Commence alors le parcours du combattant, «je ne savais pas très bien coudre, j’ai du tout apprendre en vitesse.»Ses amis l’aident à concevoir les pièces et ses parents financent toute la collection. «J’ai essentiellement utilisé le tissu tissé rayé du nord du pays, en choisissant moi-même les couleurs, du jaune, du bleu et du orange, pour inventer des motifs et créer un jeu avec les accessoires».

Coiffées de visières aux couleurs du Cameroun (vert, jaune, rouge), des mannequins aux jambes interminables se déhanchent à une allure nonchalamment sexy. Les corsages en toile tissée ajustés soulignent la taille tout dévoilant les épaules huilées des modèles alors qu’une superposition de volants jaunes, rouges, et verts leur dessine une croupe rebondie. Inspirée par les vêtements de la cavalerie royale du Lamido de Garoua (chef traditionnel du Nord-Cameroun), la discrète Charlotte Mbatsogo crée une ligne sport, audacieuse et décomplexée.

Saran Koly 

 

20.02.2008

A la mode du Niger

Du 19 au 23 novembre 2007 s’est déroulé la sixième édition du Festival international de Mode Africaine, à Niamey, au Niger.

Fini les dunes du désert de l’Aïr Ténéré, le Fima s’installe en ville en Centre Culturel Oumarou Ganda (CCOG). Une scène arrondie parsemée de sable,qui causera bien des soucis aux mannequins chaussées de talons vertigineux. Son petit calot noir orné de broderie blanche vissé sur la tête, et son étole touareg descendant le long de ses épaules, Seidnaly Sihamed dit Alphadi – l’un des stylistes africains les plus reconnus sur la scène internationale- est sous tous les fronts.

Fils de notables touaregs établis à Agadez, dans le nord désertique du Niger, il a démarré cette grande aventure en 1998. Une biennale de la mode, dans un pays pauvre, de 11 millions d’habitants, majoritairement musulman. Avec pour objectif de permettre à la mode africaine de se faire voir et laisser les artistes du continent exprimer leur diversité culturelle. Yves Saint-Laurent, Jean-Paul Gauthier, Xuly Bët, Kenzo, Thierry Mugler, Christian Lacroix et plus encore ont participé aux éditions précédentes. C’est en 2005 que le quai d’Orsay à travers son département Afrique en création au sein de Culturesfrance, lance son concours de jeunes créateurs: «l’Afrique est à la mode». Une façon de donner un petit coup de pouce à des stylistes du continent. Le vainqueur de la première édition, le camerounais Anggy Haïf a effectué un stage de trois mois dans la maison de couture parisienne d’Azzedine Alaïa, et participé à de nombreux événements internationaux.

 Alphadi, le «prince du désert» comme on l’appelle ici est omniprésent. En coulisses, il gère les sandwichs des invités. Il donne les dernières recommandations aux deux animateurs un peu perdus. Sur scène, il sourit, prend longuement la parole pendant les conférences de presse, et surtout n’oublie jamais de remercier ses sponsors, une compagnie de téléphonie mobile et une marque de bière. Il s’excuse aussi. Quelques couacs au niveau de l’organisation empêcheront certains créateurs de défiler le grand soir, leur avion de retour étant prévu au même moment.

La grande nouveauté de cette année est la présence du hip-hop dans le Fima. Le styliste, homme d’affaires a tenu à rendre hommage «à la jeunesse créative et à son art». Stomy Bugsy, Kery James, les Nubians, Anouch (chanteuse et poétesse) ont participé à des ateliers d’écriture avec les rappeurs nigériens avant de les juger pendant le concours hip-hop. Le parrain de l’événement n’est autre que Malamine Koné, le président de l’équipementier Airness. Répétant sans cesse le même discours «croyez en vos rêves, il n’y a pas de fatalité», érigé en modèle pour la jeunesse africaine, il prend son rôle très au sérieux. Ses longues prises de parole aux airs de campagne électorale n’enlèvent rien à son tempérament débonnaire. Malamine Koné a réussi et veut partager son succès avec le continent qui l’a vu naître.

Depuis sa création, le Fima a favorisé les échanges et bousculé les préjugés. En 2003, des intégristes musulmans s’étaient insurgés contre cet événement, aujourd’hui, les mannequins défilent sans complexe avec des tenues aussi sexy les unes que les autres, sous les applaudissements du public.

 

 

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