25.11.2008
Le métissage façon Mélissa

J'ai entendu parler d'elle l'année dernière, je cherchais des infos sur la Fondation Lagardère, je voulais poser ma candidature pour la bourse des journalistes de presse. Je m'y suis prise trop tard, les délais étaient déjà passés depuis longtemps! Alors j'ai regardé les lauréats, et dans la catégorie musicien: Mélissa Laveaux 22 ans (à l'époque). Malheureusement la vidéo du site ne donnait que très peu à entendre. Son parcours m'a plu, son accent franco-anglo-canadien aussi, je me suis dit, une fille à suivre.
En moins d’un an et une série de concerts dans toute la France pour se faire connaître du public, Mélissa Laveaux est devenue l’un des espoirs de la scène folk-blues française. Samedi dernier pendant les Nuits Zébrées de Nova retransmises en direct à la radio, j'entends une voix chaude entre folk et blues, elle me fait penser à Asa mais avec quelque chose de plus, un petit "je-ne-sais-quoi" qui m'enchante. Elle finit, le public l'acclame et son nom est enfin révélé: Mélissa Laveaux. Aaaaah la fille de la bourse Lagardère, c'est encore mieux que ce que je pensais. Dans la presse, on ne tarit pas d'articles dithyrambiques à son propos et ce n'est pas pour me déplaire!
Qui est cette fille?
En perdant le chèque pour payer ses cours de piano, la toute jeune Mélissa Laveaux s’est forgée un destin. Elle apprendra la musique en autodidacte. A l’oreille et dans les livres. Heureusement, sa mère écoute de la chanson à texte et du jazz haïtien en la coiffant, et son père, musicien à ses heures, a l’idée de lui offrir une guitare d’occasion à 13 ans. Métissée la musique de Mélissa Laveaux ? Sans doute, comment pourrait-il en être autrement ? Née à Montréal en 1985 de parents haïtiens fraîchement immigrés, elle grandit à Ottawa, Ontario, dans un univers majoritairement anglophone, et doit tenter de s’intégrer à ce nouvel environnement, sans rien abandonner pour autant de sa culture d’origine, créole et francophone. Info jeunes
Parler de métissage serait un euphémisme. Son album Camphor&Copper est sorti le 10 novembre 2008 pour écouter vite DEEZER
"Dans ses textes doux-amers perce un indéniable sentiment de tristesse. “Quand je suis triste, j’écris une chanson. Je l’ai souvent été… Comme tout le monde”, reconnait la chanteuse. Le titre de son album, Camphor & Copper, est tout en symbolique : le camphre et le cuivre, deux substances aux vertus curatives si on les utilise avec parcimonie, dangereuses si on en abuse. “Comme l'amour.” Son répertoire est ainsi fait : des chansons d’amour, d’amitié aussi, ancrées dans la réalité. “Quand j’écris, c’est toujours pour répondre à quelqu’un. Pour ma mère par exemple, je m’adresse en créole.” On lui fait remarquer une présence appuyée dans ses textes du voyage et de l’eau. Elle acquiesce : “L’eau, c’est 80 % du corps, c’est la vie, une matière qui se prête aisément aux métaphores. Quant au voyage, il est pour moi synonyme de partage, d’histoires, de vies. Je suis comme une éponge, je m’en inspire.” RFI Musique
Repérée par le label français No Format , elle enregistre ce "Camphor and Copper" reprend les bases de ses premières (auto) productions:guitare-chant-percu. Je me reconnais dans ses influences: folk indépendant canadien Joine Mitchell, Feist, hip-hop/nu-soul: Common, Erykah Badu (même si elle m'énerve maintenant), the Roots, the Fugees, mais aussi billie Holiday, Nina Simone (La chanteuse de ma moitié) et ma préférée Adriana Calcanhotto ou encore Os Mutantes (musique populaire brésilienne et tropicalisme). Avec tout ça comment ne pas aimer son travail? Et elle n'a que 23 ans!
Exceptées deux reprises magistralement réinventées (« Needle in the hay » d’Elliott Smith et « I Wanna be Evil » d’Eartha Kitt) qui posent en quelque sorte les bornes imaginaires de son univers musical, le répertoire de cet album n’est composé que d’œuvres originales, impressionnantes de ce mélange de maturité et de fraîcheur qui n’appartient qu’aux plus grands. Dans cet album, Mélissa libère d’un coup toute l’énergie créatrice accumulée au long de ces années d’apprentissage et trouve d’emblée le ton juste. Les arrangements minimalistes privilégient l’énergie et l’impact poétique de ses mots. Sa voix surtout se déploie, majestueuse et fragile, profonde, sensuelle et délicieusement juvénile, creusée de remous intérieurs sous la séduction immédiate, comme travaillée par ce trilinguisme qui marque sa vie, la fluidité rythmique de la langue anglaise, la syncope nonchalante du Créole, la sophistication harmonique du Français.Universal Music
DES DATES
2 Décembre 2008 Le Sirius – Lyon
5 Décembre 2008 Le Grenier à Sons – Cavaillon
réserve ton 18 Dec. La Boule Noire - Paris
ou ton 30 janvier 2008 L’Argo’Notes – Montreuil
3 Mars 2008 Le Printemps de la Chanson – La Ferté Macé
11:20 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : mélissa laveaux, blues, folk, soul, chanson, musique, canada
24.11.2008
Alice au pays de la Soul

Trop de fashion tue la fashion, parlons musique. dehors il fait froid et novembre est un mois interminable, j'ai de quoi réchauffer nos âmes, faites moi confiance.
Dans la catégorie chanteuse blanche et blonde à la voix chaude ou comme on dit ici à la voix "de black" , je demande Alice Russell. Tombée par hasard sur sa reprise de Crazy de Gnarls Barkley sur DEEZER, je vous dis, c'est l'extase. Je vous laisse écouter:
Amy Winehouse, Duffy ou encore Adele ont du souci à se faire. Elle est loin l'époque d'Anastasia, la blonde ultra-musclée à la voix de diva soul Black c'est ce qu'on disait, pas moi hein, les médias, la voix euh...un peu forcée "mmmh I'm outa luuuuv set me freeee"hihihi
Pot of Gold (Little Poppet / Differ-Ant) est le quatrième album d'Alice Russell. Les arrangements délicats et souples aux saveurs sixties et seventies et la production sont signés TM Juke. Quatrième album, t'imagines tout ce qu'on a raté! Ce n'est pas grave parcequ'elle sera avec son groupe le 27 novembre au Trabendo à Paris. Si t'es malin, dès que tu finis de lire ça, tu files acheter ta place, moi j'ai la mienne, 22 euros, c'est dans nos cordes. Et puis qui sait peut-être qu'elle reviendra dans 6 mois pour nous resservir les mêmes titres mais à 44 euros parce qu'elle sera devenue trop "connue" en France!
14:51 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alice russell, trabendo, soul, funk, jazz, chanteuse, chanson
20.11.2008
Restons Indivisibles face à Zemmour

Le 13 novembre dernier, pendant un débat sur le métissage dans l'émission d'Arte "Paris-Berlin" présentée par Isabelle Giordano, le journaliste et éditorialiste Eric Zemmour a encore frappé... Mais là il est allé trop loin et nous devons nous insurger!
Face à lui: le philosophe Vincent Cespedes, la comédienne et écrivaine allemande Renan Demirkan et à Rokhaya Diallo présidente de l’association "Les indivisibles", Eric Zemmour a expliqué qu'existeraient "des races" identifiables "à la couleur de peau".
VERBATIM (selon la transcription du site Acrimed)
- Éric Zemmour : "Il y a le métissage racial, c’est-à-dire le mélange des races, physiquement."
- Rokhaya Diallo : "C’est, quoi, qu’est-ce que c’est les races ? Qu’est-ce que vous entendez par 'races' ?"
- E.Z : " Si y a pas de races, y a pas de métissage !"
- R.D : "Ben non, parce que peut-être que le deuxième dont vous avez parlé..." [le métissage culturel, NDLR]
- E.Z : "...donc y a pas de question dans ce cas-là !"
- R.D : "Non, parce que vous parlez de deux métissages, donc peut-être que le deuxième existe."
- E.Z : " Oui, le deux..."
- E.Z, suivi par Isabelle Giordano: "Parce que pour vous Rokhaya, les races n’existent pas ?"
- R.D : "Ben non. Enfin je..."
- Vincent Cespedes : "Pas pour les scientifiques non plus..."
- I.G : "On écoute la deuxième... la deuxième..."
- E.Z : "Non, mais moi ce qui m’intéresse dans cette histoire - je vais très vite - j’ai le sentiment qu’à la sacralisation des races de la période nazie et précédente a succédé la négation des races. Et c’est d’après moi aussi ridicule l’une que l’autre. Qu’est-ce que ça veut dire que ça n’existe pas ? On voit bien que ça existe !"
- R.D : "Mais comment on le voit ? Je ne comprends pas ce que vous voyez..."
- E.Z : "Ben à la couleur de peau tout bêtement."
- R.D : "Et donc la couleur de peau selon vous fait que moi j’appartiens à une race différente de la vôtre."
- E.Z : "Mais évidemment ! Non mais... que vous redécouvriez..."
- R.D : "Bon ben alors... C’est intéressant…"
- E.Z : "Ben évidemment, j’appartiens à la race blanche, vous appartenez à la race noire !"
- R.D : "Non, j’appartiens à la communauté française et..."
- V.C : "Peut-être que ça vous rassure, Éric ! Ça vous rassure d’appartenir à la race blanche !"
SCANDALEUX Ces propos auraient pu passer totalement inaperçu l'émission était diffusée très tard mais heureusement l'association Indivisibles, à laquelle il faut absolument tous adhérer tant leur démarche est intelligente a mis en exergue l'absurdité de tels propos.
Je suis très en colère de voir à quel point l'opinion publique se montre discrète lorsqu'il s'agit de tels propos sur une chaîne de télévision PUBLIQUE. Je suis choquée qu'en 2008 un journaliste éditorialiste dans un grand quotidien national développe une théorie aussi rétrograde, raciste et sans fondement scientifique. Il nous démontre un peu plus son incompétence et comment il survole à chaque fois les questions essentielles en choisissant la provocation.
Dieudonné a été bailloné mais Zemmour court toujours que fait la justice?
A lire d'urgence cet article de Nouvel Obs
« C'est la « brésilianisation » qui nous menace : ségrégation raciale, milliardaires à foison et appauvrissement de la classe moyenne. Misère du monde aux portes des antiques cités. La Défense sera notre Brasilia. Et la Seine-Saint-Denis, nos favelas[5]. »
eh ben on n'est pas sorti de l'auberge!
ps/ Pour contacter les Indivibles allez sur le site www.indivisibles.fr
Association Les Indivisibles
87 rue Belliard 75018 Paris
12:23 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : eric zemmour, arte, race, racisme, indivisibles, scandale
18.11.2008
zurich est à la mode suite et fin
La Stella Fashion Night s’est tenue à Zurich jeudi 13 novembre 2008 pour cette remise de prix annuelle. Les sœurs originaires de Pasadena Kate et Laura Mulleavy se sont vues honorées d'une récompense de 100 000 euros.

Ce sont les sœurs Kate et Laura Mulleavy de Rodarte et elles ont décroché la bourse de 100 000 euros du Swiss textile Award décernée par l'Association Suisse de textile pendant la neuvième édition de la Stella Fashion Night à Zurich.
Dans la salle comble du Maag Area s'installent les retardataires. Etudiants en école de mode, journalistes et fashionistas se sont rassemblés pour célébrer le seul évènement de mode internationale en Suisse. Au premier rang, Angela et Margherita Missoni discrètes et attentives ont été invitées pour remettre l'Annabelle Award qui récompense un jeune styliste Suisse en fin d'étude. La gagnante, Judith Klingenfeld, 25 ans fera un stage d'un an dans la maison italienne à Sumirago près de Milan. De l'autre côté, les membres du jury, on aperçoit une Patricia Field souriante. La célébrissime styliste de Carrie Bradshaw dans "Sex and the City" toute exhubérance avec son manteau de fourrure et sa chevelure de feu est l'invitée d'honneur de l'évènement. Sa dernière collection très 80's "Destination New York Style" en vente dans le monde entier depuis le 16 octobre 2008 est disponible en Suisse depuis novembre dans tous les points de vente Globus.

Les premières silhouettes de la collection ultra-féminine des soeurs Mulleavy s'avancent dans des tons de chair qui suggèrent une nudité subtile et sensuelle. Un mix de matières: laine, lanières de cuir, cotonnade plissés, chaînes, liens, découpures de cuir, bandes de satin ou latex dessinent une allure grunge chic à la fois red carpet et poétique. Puis, la couleur fait son apparition, sur des robes à jupes de tulle blanc trempés d’orange, ou de bleu Klein. La structure est fixe mais les vêtements se déconstruisent dans une découpe qui rappelle une sorte de cage thoracique. Les dernières silhouette s'envolent dans une explosion de couleurs, orange, indigo, mauve et blanc sur des robes de tulle longues jusqu’au sol. Le public est conquis, les juges aussi. Emues jusqu'aux larmes, les soeurs, à l'allure décontractée, loin des codes de la mode s'avancent en jean et tee-shirt pour recevoir leur prix. 100 000 euros déstinés à fournir un appui substantiel pour la poursuite d'une carrière internationale (production de la prochaine collection, relations presse et une 10% du montant déstiné à l'achat de tissus suisses).

Les autres finalistes, Louise Goldin, Jean-Pierre Braganza, la marque japonaise TOGA, la belge Cathy Pill et Richard Nicoll ont chacun reçu un prix de 4 000 euros. Cette neuvième édition de la Stella Fashion Night a mis à l’honneur la création britannique puisque trois designers de la scène mode londonienne ont été nominés.


Richard Nicoll propose une collection dont la vivacité des couleurs éblouira l'audience. Ses camaïeux de roses et d’oranges éclatent sur les premiers modèles. Tailleurs de soie côtoient des modèles plus urbains de velours Lycra et soie, jupe longue tube ou pantalons oversized ceinturés sur des tops bicolores. Un dégradé du gris au taupe et de l’aigue-marine au turquoise s’affiche sur une robe à la taille structurée et bretelle asymétrique.

Chez Louise Goldin, c'est le lilas, bleu ciel, rose layette, crème, blanc qui architecture une silhouette androïde. Looks structurés, soutien-gorge iconique façon Jean Paul Gaultier, épaules rigides en Néoprène. Louise Goldin joue les contrastes les combinaisons ou robes droites imprimées alternent avec les tuniques souples et transparentes.

Les origamis de tissus de la collection "Chromacolyte" de Jean-Pierre Braganza dessinent un silhouette futuriste et structurée. les épaules sont imposante et la coupe précise. Une maîtrise absolue du mélange dark rock et d'une féminité très sexuelle.
Sans oublier la marque japonaise Toga (coup de coeur)


Pendant les éditions précédentes, Raf Simons en 2003, Haider Ackermann en 2004, Bruno Pieters en 2006 ou Marios Schwab en 2007 se sont vus décerner le Swiss textile Award.
C'est fou quand même comme tous ces créateurs sont jeunes, Jean pierre Braganza, 27 ans, Cathy pill, 26... parfois j'ai l'impression d'avoir commencer pleins de choses sans jamais être assidue, du coup, c'est le vide total, comme si je n'avais rien fait. Cette sensation bizarre de temps qui passe trop vite et de n'être qu'un simple spectateur. C'est pénible!
Sinon petite session paparazzi, Zurich suite et fin globus où les vêtements des finalistes sont en vente...on y va

11:36 Publié dans Mode | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mode, zurich, londres, stella fashion night, patricia field, sex and the city
17.11.2008
Zurich est à la mode!
Petite escapade à Zurich en Suisse, Wilkommen, j'ai honte, je ne parle pas allemand.

Propre, calme et très grise entre poésie et mélancolie.Tout au fond, le grand bâtiment, c'est mon hôtel, le Marriott.






03:23 Publié dans Mode | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : zurich, stella fashion night, mode, suisse, toga, globus, sex&the city
12.11.2008
Au secoours j'ai pas de look
Alors que je dois me fashioniser à mort jeudi soir à Zurich pour la Stella Fashion Night, je suis là, je galère, j'ai pas de look nada rien wallou à me mettre sur le dos en plus avec l'embonpoint qu'il faut camoufler, c'est pas gagné!
Déjà je n'entre plus dans rien si si je vous le dis c'est catastrophique en plus j'ai laissé toutes mes affaires dans la west coast pour faire un déménagement light vers la câpitââââle me voilà bien embêtée... J'ai quand même fait un effort côté coupe, je suis passé de la touffe crépue au lisse, attention non non non je n'ai cédé ni au défrisage ni au tissage encore moins à la perruque nossa senhora nananana c'est à coups de faux cheveux venus d'Inde qui "cost a lot of money" et à mes deux bras bien musclés (non je n'ai pas d'yeux dans la nuque) que je suis passée de ça!
La fille qui aime sa touffe...mais qui en a marre de chaque soir mettre dix plombes à démêler puis faire des petites crottes pas sexy du tout avant d'aller au dodo
à ça (ne pas faire attention au sourire d'escroc hihihi)

coiffure de plus de 80% des jeunes blackettes de Paris et de France si je puis me permettre okay je ne suis plus moi moi enfin une "moi" avec du faux c'est toujours moi (le mauvais caractère et les éclats de rire ne bougent jamais) non seulement je suis d'une banalité affligeante mais en plus je ne sais pas quoi en faire non plus...c'est trop plat, trop lisse...Jamais contente la fille
Disons au moins que là je me couche sexy et je me lève sexy wooow et ça c'est trop bien Et puis j'adore changer de tête donc c'est fait.
Ma prochaine coupe ce sera ça!

Trop funky non tu ne trouves pas? là tu te couches funky et tu te lèves punk avec la crête
Revenons à nos looks fahsion je mets quoi? ça?
version décontractée

ou bien ça


haut H&M
pantalon Mango par les soeurs Cruz
souliers Minelli
ou je reste moi-même fashion ou pas!


09:39 Publié dans Mode | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : fashion, mode, blog de fille, look, crépu, lisse, coiffure
11.11.2008
A SAISIR... ouais je me prends pour ebay
Après les bottes motardes, voici l'appareil reflex à saisir absolument! Nël arrive, faisons-nous plaisir!

Une amie vend son appareil photo reflex alors si ça vous dit contactez-la : dfantodji@gmail.com
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Capteur à 10 Mégapixels - Zoom : 2-14 x - Ecran LCD HyperCrystal de 6,4 cm/2,5'' - Fonction Live View avec un grossissement de 7x/10
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Valeur actuelle appareil en magasin 429€

17:05 Publié dans Shopping | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : reflex numérique, appareil photo, olympus e-410
07.11.2008
Attention ça croque sous la dent
En Afrique du Sud on mange bien ah oui! Je me suis régalée et mon popotin aussi tout allait bien jusqu'au moment où il a fallu goûter de la chenille frite hum hum En plus sur ma photo on dirait vraiment une crotte!
09:10 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : bouffe, nourriture, afrique du sud, chenille, rooibos, braai
06.11.2008
De Joburg à Soweto
09:00 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : joburg, johannesburg, soweto, holiday inn, kliptown, mandela
05.11.2008
Dans le bush...
Dans l'ancien Transvaal Nord devenu Limpopo, du nom du fleuve qui le sépare du Zimbabwé , on se raconte à travers contes et légendes. C’est l’histoire de Jabulani, un éléphanteau de quatre mois, abandonné par sa famille parce qu’il s'est embourbé dans un barrage. Recueilli par Lente Roode, propriétaire de la réserve privée de Kapama il y est soigné mais malgré de nombreux efforts il ne parvient pas à réintégrer la vie sauvage avec sa famille. La réserve récupère alors douze éléphants du Zimbabwé voisin également promis à une mort certaine dans leur pays d’origine. Tokwe, la matriarche, adopte le jeune éléphant. Pour subvenir financièrement aux besoins cette nouvelle famille, Lente crée le camp Jabulani. Depuis, chaque jour, pendant quelques heures, Jabulani, Tokwe et les autres éléphants se promènent dans le bush avec des touristes sur le dos.
La suite par ici
09:44 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


