15.12.2008
Umoja, une escale en Afrique du Sud

Mercredi soir, j'étais tranquillement assise dans la ligne 3 en train de lire le Elle de la semaine, dans les sorties on parle d'un spectacle musical sud-africian, Umoja. Et c'est là j'ai eu un flash, mais c'est vrai j'ai failli oublier, on a des invits pour ce spectacle le soir même! On débarque donc en catastrophe aux Folies Bergères, enfin assis, le spectacle commence.
Percussions, corps athlétiques souples, couleurs ébène, cuivre ou or, la troupe de 35 danseurs, chanteurs et musiciens nous entraînent dans un voyage inoubliable au coeur de la musique sud-africaine. « Umoja » en zoulou signifie « ensemble ». Un narrateur mi- Morgan Freeman, mi Mandela (on aurait dit mon papa en plus grand) évoque les moments forts de l’histoire et de la culture de ce pays dont je suis tombée amoureuse au mois d'octobre.
On a envie de danser, on rit, les voix gospel nous donnent la chair de poule, les costumes colorés égayent notre hiver brûmeux... Les choix esthétiques sont absolument fabuleux. Les femmes sont naturelles, décontractée et fières. Les hommes sont forts, virils, drôles...Du jazz au gumboots en passant par kwaïto, on n'a pas envie de resdescendre sur terre.
Dans la dernière partie du spectacle, les danseuses font une démonstration de booty shake pffffffffffffff laisse tomber à couper le souffle. J'en vois certains déjà prêts à aller prendre leurs places ahahahahah
Umoja, jusqu'au 4 janvier 2009 aux Folies Bergère à Paris.
09:30 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : spectacle, afrique du sud, umoja, danse, musique, chant, zoulou
27.02.2008
«State Britain» s'installe au Mac/Val

L’installation State Britain est présentée à partir de ce jeudi 28 février 2008 au musée d’Art contemporain du Val-de-Marne.
Présentée à la Tate Britain, à Londres, en 2007, cette oeuvre reconstitue le campement de Brian Haw, infatigable militant antiguerre. Banderoles, drapeaux, messages, citations, images, coupures de journaux ont été accumulés pendant près de cinq années face au Parlement britannique. A la suite du démantèlement de ce campement par les forces de police, Mark Wallinger le reconstitue intégralement à la Tate Britain.
Face aux dispositifs législatifs, en vigueur depuis 2005, qui réduisent considérablement les libertés individuelles, l’artiste interroge, au coeur de l’Institution, le pouvoir que porte en germe l’acte de résistance.
Avec cette installation monumentale (de près de 40 mètres), l’artiste propose d’interroger les formes de protestations. Déjà présent avec l’oeuvre Time and Relative Dimensions In Space, au sein de l’exposition collective «Stardust ou la dernière frontière», Wallinger investit cette fois, l’entière nef du musée.
En invitant Mark Wallinger à montrer l’une de ses oeuvres les plus emblématiques, dénonçant les ravages de la guerre en Irak, le mac/val poursuit l’une de ses ambitions: ouvrir l’espace muséal au débat, rendre compte de l’actualité de la scène artistique internationale pour créer des résonances avec les oeuvres de la collection.
State Britain, de Mark Wallinger. Jusqu’au 22 juin 2008, du mardi au dimanche de 12 heures à 19 heures.
Tarif : 4 € ; tarif réduit : 2 €.
Vernissage ouvert à tous le 28 février 2008 à partir de 18 h 30 (navettes gratuites depuis la place du Châtelet à 18 h 15 et 18 h 45 ; retour à 20 h 30 et 21 heures).
Mac/Val – musée d’Art contemporain du Val-de-Marne, place de la Libération, 94404 Vitry-sur-Seine. Tél. : 01 43 91 64 20/33.
20:32 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : wallinger, mac/val, guerre, irak


