03.03.2008

Fourrure et paillettes chez Chloé

 

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People et "bling-bling" chez Chloé, et "Barbes chic" chez Sakina M'sa.

Samedi 1er mars, une belle brochette de people s’était donné rendez-vous au défilé Chloé, au premier rang, Vahina Giocante et son chien, Zoé Félix, Ludivine Sagnier, et Kanye West. Par contre, pas de Chloë Sévigny aux alentours.

Sur le podium, la femme Chloé est faussement sage. La touche « folk » des robes à fleurs en mousseline assortie de collants brillants à motifs est masculinisée par d’amples pardessus en tweed anglais à chevrons ou à carreaux. Les impertinentes bottines à bouts pointus et talons aiguilles en cuir vernis et croco dévergondent les jupes tutu à paillettes. Son sac à main en cuir brillant bordé de python accompagne de longues tuniques soyeuses, noires ou bleues. Le col montant d’inspiration victorienne d’une robe de cocktail tranche avec la « rock ‘n’roll » attitude du legging en lurex.

La fourrure, présente par petites touffes se loge sur des vestes en renard sauvage et coyote incrustées d'or et de pierreries, le devant d’un manteau, ou encore le col et les poignets. Paulo Melim Andersson, le créateur, crée une collection tape-à-l’œil où on frôle l’overdose de motifs et de matières.

Fini les paillettes. « Barbès c’est chic ». La voix de Jean Baudrillard a laissé place à celles des parisiennes de Barbès à l’Avenue Montaigne. Ce dimanche, habitants de la Goutte’d’Or et fashionistas se sont donnés rendez-vous au Carroussel du Louvre pour défilé de Sakina M’Sa. Sur le podium, grandes, petites, jeunes et moins jeunes se croisent dans une profusion de drapés en cachemire, soie, laine ou encore mousseline de soie noirs et gris. Cet hiver, le legging est de rigueur, il épouse la jambe et s’accompagne d’escarpins à petits talons ou de richelieus. « Je suis parisienne» entend-on sur la mélodie de Couleur Café de Gainsbourg.

Surfant entre le chic rétro et l’élégance urbaine, les robes-vestes au tombé parfait sont soulignées à la taille par des ceintures jaune ou encore rouge. C’est avec légèreté que la sensualité rencontre le confort en épousant les courbes féminines. Le casting sauvage, des « mannequins démocratiques » rompt les codes du monde de la mode. Créatrice engagée, Sakina M’Sa, pense une collection moderne et en mouvement. Depuis une dizaine d’années, elle propose des laboratoires de création vestimentaire. En 2006, son action en direction de toutes les populations s’est formalisée avec la création de l’association Daika, qui propose de lier une maison de couture à un atelier d’insertion. (Pour Sakina, impossible de trouver de sphotos et les miennes sotn trop moches, on n'y voit rien du tout...)

Partyyyyyyyyyyyy People 

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c'est tout et moi je suis fatiguée 

 

 

01.03.2008

La femme Rykiel chante la mélodie du bonheur

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Pulls rayés et joie-de-vivre pour célébrer les 40 ans de la maison de couture.

Un meute de photographe est sur le qui-vive, au premier rang, la chanteuse r’n’b Rihanna vient de s’installer. En face, la comique Florence Foresti et l’animateur Marc-Olivier Fogiel se font la bise. Pour ses 40 ans, la maison Rykiel, joue le mélange des genres dans la bonne humeur.

 Sur le podium, la mélodie du bonheur. Au son de la Javanaise de Serge Gainsbourg, les filles Sonia Rykiel enjouées arborent jupes courtes de lotita ou pulls longs et rayés. Pour l'hiver 2008, la forme prédominante sera le trapèze. La fantaisie, si parisienne de la maison mêle tenues de ville: tailleurs noirs égayés par des collants violets et manteaux structurés aux robes longues fluides de soie flanquées d'imprimés photo, prêtes à jouer les femmes fatales. La signature de la maison est partout, dans le jeu de volumes et l'omniprésence du tricot. Les accessoires ne sont pas en reste, sac à main et mitaines rayés orange, jaune et bleu assortis au pulls, chapeau noirs et chaussures compensées. Au rythme de Sweet Dreams version Marilyn Manson, la parisienne laisse place à une «college girl» sexy, un peu dévergondée, lunettes de «geek», cheveux au vent et chaussures compensées, une fille légère, dans l'air du temps. Le final? Clin d'oeil à l'année 1968 de ses débuts, c'est sur Revolution des Beatles, que les mannequins en robes ultra-courtes incrustées de strass ont dansé et ri aux éclats. Un happy-end, tellement Rykiel.

A suivre, Chloé, Sakina M'Sa .... 

28.01.2008

Sao Paulo Fashion Week Fause Haten

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crédit photo: Agencia fotosite 
 
Fause ( se prononce Faouzi) Haten, s'est largement inspiré du folklore mexicain (allez savoir pourquoi!! Il est brésilien et de Sao Paulo lui) pour confectionner une collection colorée, très fluide et sexy. 
 
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crédit photo: Agencia fotosite
La femme de Fause Haten connait ses atouts et les met en valeur, elle est sûre d'elle. 
 
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crédit photo: Agencia fotosite
Le foklore mexicain revisité. 
 
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crédit photo: Agencia fotosite
 Une femme qui veut qu'on la remarque! (je rappelle que c'est la collection d'Hiver, ben elle n'est pas frileuse hein!)
 
 
 

24.01.2008

Sao Paulo Fashion Week Défilés (#1)

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Alexandre Herchcovitch, considéré comme l'enfant terrible de la mode brésilienne, a déjà présenté ses collections à Londres ou encore New-York. Premier défilé de la Sao Paulo Fashion Week auquel j'assite, un plaisir. Deux collections en une seule. Deux options: le monochrome noir ( référence au constructivisme dans les volumes)ou l'explosion de couleurs acidulées (du Vasarely dans la géométrie des imprimés), largement inspirée du pop'art. La silhouette est fluide et sophistiquée.
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 Les mannequins ont défilé au son du rock expérimental de l'artiste avant-gardiste américaine Laurie Anderson. Détail important, Herchcovitch a beau défiler, un peu partout dans le monde (il présentera cette collection à NY en février), il reste un artiste underground, et admire les avant-gardistes (un peu comme lui-même).
 
Cette bande sonore de "Home of the Braves" (film que miss Anderson réalise en 1986 dites moi si je me trompe hein) réssucite Laurie Anderson. Oui parce qu'en 86 je devais encore être une tout petit bout de chose. On pouvait aussi identifier une lecture faite par l'auteur beatnik William Burroughs (petite explication, le beatnik c'est un mouvement littéraire qui s'est formé vers la fin des années 40, on parlait de Beat Generation, le mouvement revendiquait une prose libre et rythmée, utilisait de l'argot, une bande d'anticonformiste quoi! Leur mode de vie était une sorte d'errance qui dit-on à inspiré le mouvement hyppie, oui oui tout est liééé Jack kerouac et son On the Road en sont un excellent exemple).
Revenons plutôt à notre son, c'est une critique de l'Américque ultra conservatrice des années Reagan et aussi une critique de la langue.... Que de référence....Herchcovitch est un puits de science! A la fin il faut garder dans la tête que...ce ne sont que des vêtements...des bouts de tissus intelligemment assemblés par un artiste très doué...mais bouts de tissus quand même.
 
Alexandre Herchcovitch: attention talent 

Sao Paulo, me voici (#1)

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 Voici une vue de ma chambre d'hôtel ( version photos stylées) sur Sao Paulo ( se dit San Paoulo okayyy). Des immeubles, toujours des immeubles...
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Encore des immeubles...(version photo vite fait)
Revenons sur une semaine (du 16 au 21 janvier) extrêmement chargée à Sao Paulo ( Sampa pour les intimes) au Brésil. Partie le 15 au soir de Paris, j'ai été la dernière personne à enregistrer...Ce qui explique peut-être pourquoi j'ai du attendre après 12heures de vol, au moins une heure avant de retrouver ma valise.
 
Arrivée, le 16 à Sao Paulo avec deux heures de retard, je rencontre Diane Pernet (j'en parlerais plus tard), nous sommes les deux "représentantes" de la presse française. Beau soleil, le temps est exactement comme j'aime, vous savez, sentir le soleil sur sa peau sans pour autant subir la chaleur, tudo perfeito. Un chauffeur très aimable (je risque d'employer ce mot très souvent, les brésiliens sont vraiment aimables, allez je varierais avec sympathique) nous attend. Super, je peux pratiquer mon portugais pendant le trajet jusqu'à l'hôtel. Sao Paulo est une ville immense de l'aéroport Guarulhos à l'hôtel nous avons mis...presqu'une heure.
 
Et là wooooow Hotel Renaissance, ils en se sont pas moqués de nous ah noooon, un cinq étoiles avec des réceptionnistes parfaitement bilingues très serviables (ah autre alternative à aimable et sympathique), mais...ma chambre...n'est pas prête, la femme de ménage n'a pas fini de ranger...attente...une demie-heure. Je rencontre celle vec qui j'ai échangé de nombreux mails avant mon départ Flavia (je vous en parlerais aussi plus tard...). Elle me donne le programme...En gros j'ai deux heures pour me douche et me reposer et puis c'est parti pour la Sao paulo fashion Week. A priori, je dois pouvoir y arriver!
Mais voilààà, j'ai vu ma chambre...et ce liiiiit!
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Je n'ai pas pu résister. La douche, ce sera pour plus tard, d'abord une bonne sieste. En bonne professionnelle, jai mis mon réveil pour 10h30 (du matin hein!), pour ne pas rater le défile de Forum ou encore celui de Cori. Eh ben devinez quoi? oui Oui je sais....je me suis réveillée à 16heures ouhlàààà. Viiiiiite une douche, des vêtements pas trop moches siouplèèè, c'est Fashion Week quand même! Où sont les invitations, mon badge presse, je fouille, je ne trouve rien, rouspète (non mais c'est vrai, ils nous ont donné trop de papiers)
Au moins je ne raterais Herchcovitch c'est à 18h   ouuuuuuf 
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Un taxi, "Oi queiro ir ao Parque Ibirapuera e longe daqui? "(Salut, je voudrais aller au Parc Ibirapuera (immense espace vert le Central Park de Sao Paulo magnifique) c'est loin d'ici?" Non non, me répond le gentil chauffeur de taxi et c'est parti pour un petit our dans le traffic jam à la sauce paulista. Eu odeio o trânsito. Arrivée à la Bienal, où ont lieu les défilés.
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Transformée en tour de babel moderne, le thème: la diversité (j'en parlerais aussi) la Bienal arbore fièrement sur ses murs des portraits géants en cartons. Blancs, Noirs, Asiatiques, Indiens, hommes, femmes... Et des écrans géants un peu partout qui retransmettent les derniers défilés.
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Les sociolates de Sao paulo sont là, quelques fashionistas aussi, sans oublier ceux qui n'ont pas d'invites mais qui aimerais bien assister au défilé du brésilien qui défile à la Fashion Week de New-York! Alexandre Herchcovitch."Você tem um convinte sobrando?"non désolé , je n'ai qu'une seule invitation. Dès qu'une héroïne de novela apparaît, c'est la cohue, les photographes se bousculent, et moi je demande "Quem è? E famosa??"
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 Et voici la salle presse, rien que pour nous, avec des ordinateurs...mais aussi et surtout, pleins de bonnes choses à grignoter, des fruits, mais aussi des cacahuètes enrobées d'un petit je-ne-sais-quoi que j'adore. Et le top, des massages, les mains, les pieds ou encore les épaules. Malheureusement je n'en ai pas profité, j'ai trop voulu faire la bonne élève et assister au maximum de défiler ...hum....la prochaine fois massage oooh oui!
 
Pour le défilé d'Alexandre Herchcovitch, à suivre.... ici